Focus sur...

Les inscriptions aux stages d'été

Les inscriptions sont ouvertes depuis le printemps mais il peux rester des places !

Téléchargement

La plaquette du CRJ Bourgogne

Télécharger

Musique

MeTaL-O-PHoNe - "Spirale"

Publications

Publications du Centre régional du jazz

Au croisement de l’actualité, de la découverte et de la réflexion Tempo c'est chaque trimestre un instantané du jazz, des musiques improvisées et du blues en Bourgogne. Retrouvez ici tous les numéros depuis la création du magazine en 2002.




Série de petits guides-annuaires pratiques sur le jazz en Bourgogne réalisés par le Centre régional du jazz en Bourgogne, tous les Sézzames sont téléchargeables et évolutifs. Il est conseillé de vous les approprier.




L’Annuaire (2012) est un état des lieux du jazz en Bourgogne qui recense les différents acteurs du jazz de la manière la plus exhaustive possible. Au-delà de la simple "photo de famille" cet ouvrage souhaite faire référence en matière d’outil pratique en direction d’un champ culturel innovant.




Le Centre régional du jazz en Bourgogne s’attache à mettre en valeur et retracer les liens ténus entre la région et le jazz : c'est tout le sens des ouvrages auquel le CRJ c'est directement associé, À l’Ouest de la Grosne "Un repaire pour la musique, un repère pour l'amitié" et Au fil du jazz, Bourgogne 1945-1980.




Avec sa mission ressources, le Centre régional du jazz en Bourgogne est le maître d’œuvre d’importants travaux d’études qui rendent compte de la réalité du jazz et des musiques improvisées en région. Vous trouverez ici toutes les publications issues de ces études.




Toutes les trois semaines la newsletter débordante d’informations sur l'actualité du jazz, des musiques improvisées et blues en Bourgogne arrive dans vos boites mails. Si vous avez loupé un épisode, elles sont archivées ici.

Autres publications

En Quête de Jazz, État des lieux de la filière en Basse-Normandie (Le FAR, avril 2014)

 

À travers une enquête qui s’est déroulée d’octobre 2013 à mars 2014, musiciens, structures associatives, festivals, lieux de diffusion, lieux d’enseignement et institutions sur l’ensemble du territoire régional ont été interrogés. Historique, chiffres, cartographie, enjeux et perspectives constituent le cœur de cet « arrêt sur image en 2013 » . Le 10 avril 2014, dans le cadre de l’événement « Un mois de jazz en Basse-Normandie »  le FAR à rendu public le résultat de cette enquête.

 


 

Les festivals de musiques actuelles en France : Evolutions 2008-2012 (2014)

"La centaine de festivals de musiques actuelles observée par le CNV sur la période 2008-2012 témoigne de la grande diversité de l’écosystème du spectacle vivant en France : alors que le développement des festivals se confirme, les mutations qu’ils connaissent, les réformes qu’ils mettent en œuvre montrent leur grande capacité à s’adapter. [...] Un état des lieux qui pose la question de leur avenir et des partenaires de leur développement futur…"

1er panorama des industries culturelles et créatives. Au cœur du rayonnement et de la compétitivité de la France (2013)

Plusieurs études valorisant la culture sous l'angle de l'impact économique et des "externalités positives" qu'elle engendre ont été publiées fin 2013 et début 2014. Voici la première, issue d'une commande ministérielle et parue en novembre 2013.

 

Photographie de la diffusion musicale et du jazz en Rhône-Alpes (2013)

Cette étude, publiée par La NACRe, constitue un focus sur la diffusion des musiques jazz réalisé à partir des données recueillies dans le cadre de l’étude sur la diffusion de la musique dans les lieux et festivals soutenus par la Région et/ou la Drac Rhône-Alpes.

 


"La méthode des Schémas d’Orientation des LIeux de Musiques Actuelles ‐ SOLIMA initiée au niveau national consiste à rassembler des représentants des acteurs, des collectivités territoriales et de l’État pour produire une analyse débouchant sur des constats et proposant des évolutions de politiques publiques pour les musiques actuelles sur un territoire choisi. [...]

Ainsi, un comité de pilotage rend compte de ses travaux et les met en débat au cours d’une assemblée plénière ouverte à tous les acteurs intéressés. Le 11 juin 2013 s’est donc réunie à la Vapeur à Dijon, la seconde assemblée plénière du SOLIMA régional en Bourgogne. […]

Jany Rouger y a présenté les résultats d’une étude « Diagnostic pour les musiques actuelles à l’échelle de la Bourgogne ». Au cours de cette soirée, des thématiques de travail ont été choisies pour poursuivre les réflexions et aboutir à une meilleure structuration des musiques actuelles à l’échelle de la Bourgogne."

 


"En vingt ans, le nombre de musiciens professionnels a été multiplié par dix en France […] Cet accroissement est la conséquence du développement des structures d’enseignement et des classes de jazz dans les conservatoires, ce dont il faut se réjouir tant le niveau des propositions s’est élevé, perpétuant ainsi une longue tradition française à l’égard du jazz et des musiques improvisées.

Une politique incitative en termes de formation doit s’accompagner d’une réflexion globale sur le parcours du musicien. Cette richesse culturelle doit se confronter à des conditions économiques extrêmement dégradées par l’effondrement du secteur du disque, la disparition de nombreux labels et structures de diffusion, la fragilisation de la presse spécialisée, l’uniformisation des offres culturelles, et l’absence quasi totale du jazz et des musiques improvisées sur les grands médias généralistes. Autant de facteurs qui entraînent une perte de visibilité très dommageable pour le jazz comme pour toutes les musiques dites « de niche » ou savantes (musiques contemporaines, du monde, traditionnelles, acoustiques et instrumentales)."

 


Enquête sur les conditions économiques d’exercice du « métier » de musicien de jazz  en France.

"L’objectif  premier  de  cette  enquête  inédite  est  de  mieux  comprendre comment  on  peut  «  vivre  du  jazz  »  aujourd’hui  en  France.  Pour  en savoir plus, le Cij/Irma a envoyé par email un questionnaire détaillé à 500 musiciens choisis avec soin parmi les 3 000 contacts recensés dans la base de données de l’Irma.
Deux cent cinquante musiciens, soit la moitié, ont accepté et pris le temps de nous répondre."