Groupes soutenus par le CRJ en 2015

Groupes soutenus par le CRJ en 2014

Big Mik Groove Factory

Photo © ChrystelA

Mickaël Sévrain (claviers), Greg Théveniau (basse), Denis Desbrières (batterie)

Big Mik Groove Factory aurait aussi pu s'appeler "Free Groove Experience". Free moins en rapport avec ce que le terme renvoie à l'aune de l'histoire du jazz que dans une acception plus directe : ces trois musiciens ne se refuseront rien pour "fabriquer" ce qui fait le cœur du projet, le second terme de la formule : une efficacité rythmique à toute épreuve, leur groove. Pour ce qui est de l'experience, ces trois musiciens n'en manquent pas ! Si l'on doit chercher dans le terme une référence hendrixienne, versant psychédélique rock, c'est peut-être du coté des claviers aux sonorités volontiers vintage du leader, Big Mik a.k.a Mickaël Sévrain.

Fan de funk, de soul… de groove, c'est nourri de multiples aventures dans les mondes des musiques improvisées, du bruitisme au rock, qu'il décide de tenter celle-ci. Il s’entoure de deux musiciens aux parcours riches notamment en tant que sidemen au sein de nombreux projets hétéroclites : le bassiste Greg Théveniau et le batteur Denis Desbrières. Traversant les styles de plusieurs décennies de groove pour en créer un nouveau, ils affirment leur dogme : usiner, modeler, ajuster, créer une musique personnelle dont le résultat sera de vous faire bouger la tête, taper du pied et pourquoi pas, danser !

 

Charivari

Photos © DR

Aymeric Descharrières (saxophones, voix),  Aurélien Joly (trompette, bugle), Simon Girard (trombone), Cédric Baud (guitare, saz), Benoit Keller (contrebasse, basse), Denis Desbrières (batterie)

 

À l’image de la pelote chatoyante qui l’illustre le projet Charivari entremêle les esthétiques et les couleurs musicales, les expériences et les personnalités de ses membres, dans un foisonnement qui résiste à toute tentative de définition. Au-delà du prétexte à la réunion d’amis de longue date, les compositions de Denis Desbrières constituent un espace de jeu pensé pour chacun des membres du groupe :

« Mes différentes expériences musicales, rock-jazz-pop-variétés- classique-valse-musette... ainsi que les personnalités du groupe ont inspiré mes compositions qui mêlent et entremêlent la matière grise de chacun des membres de Charivari.

Je ne saurais étiqueter précisément le style de Charivari, d'une pièce assez "écrite" utilisant des modes de jeu et styles d'écriture très précis à un morceau très aéré en passant par la fragilité maîtrisée des vents […] pour aller vers un chant d'Europe de l'est se délitant à souhait ».

Denis Desbrières

 

 

L'Équilibre de Nash

Photo © Jazz Rhone-Alpes

 

Jean-Charles Richard (saxophone alto), Éric Prost (saxophone ténor), Roberto Tarenzi (piano), Jérome Regard (contrebasse), Stéphane Foucher (batterie)

Au cœur de cet équilibre mis en jeu par l’interaction des musiciens, le duo des saxophonistes Éric Prost et Jean Charles Richard. Voici ce qu’en dit le second, à l’initiative du projet créé en 2012, en résidence régionale JazzRA (plateforme des acteurs du jazz en rhône-alpes) :

« Le souhait de composer cette formation répond à cette grande envie de retrouver un musicien avec qui j'ai vécu mes premiers émois musicaux, Éric Prost. Quelques décades après notre rencontre (et malgré notre jeunesse), ayant toujours suivi avec attention nos trajectoires réciproques, nous créons enfin notre projet commun. Sollicitant trois exceptionnels musiciens, le pianiste italien Roberto Tarenzi, le contrebassiste Jérôme Regard et le batteur Stéphane Foucher, nous élaborons un répertoire de compositions originales où l'interaction - l'interplay pour reprendre l'image du jeu - est une réjouissante constante. »

Hélène Labarrière Quartet

Photo © Éric Legret

François Corneloup (saxophone baryton), Hasse Poulsen (guitare), Hélène Labarrière (contrebasse), Christophe Marguet (batterie).

Tout ou presque, mais surtout du bien, à été écrit à propos de l'album d'Hélène Labarrière Quartet, désordre, à sa sortie début 2013. Florilège de belles plumes, qui vaux au delà du disque :

« En premier lieu il faut dire que cette femme, cette musicienne a un son.
Un son forgé par l’expérience in situ qui a débutée dans des petits cafés puis au Petit Opportun à croiser des musiciens (premier enregistrement avec Lee Konitz, excusez du peu), à jouer des standards, bref à faire le métier avant de bifurquer vers des expériences multiples et autres.
[...]
Un son de contrebasse direct, franc, plein de vigueur et d’énergie.

La réussite de cet album est donc d’abord celle d’Hélène Labarrière, dont il faut souligner les qualités de meneuse, la propension à faire partager une esthétique et un enthousiasme à ses compagnons. »

Pierre Gros. Culture Jazz, 4 janvier 2013

« (...) la puissance du rock, un soupçon de folk, et le jazz bien sûr, le tout dans un désordre nourricier, organisateur, père de ces inventions poétiques aux attraits plus ou moins cachés, subtils. C’est puissant – on n’apparie pas impunément une contrebasse et un saxophone baryton ; c’est bigarré – Christophe Marguet et Hasse Poulsen possèdent un vaste catalogue de textures et de couleurs ; et c’est superbement composé [...]

Les quatre musiciens, qui se connaissent de longue date, partagent nombre d’expériences (Hélène Labarrière participe au trio de François Corneloup en compagnie de Simon Goubert, par exemple) ; cette histoire commune est sans doute à la base de la confiance requise pour se lancer sans appréhension ni restriction dans une musique ainsi ouverte à tous les vents, tous les aléas, au chaos du monde »

Julien Gros-Burdet. Citizen Jazz 18 mars 2013

Kansas City 7.1

Photos © Boennec

Patrick Rudant (flûtes traversières), Joseph Lapchine (sax ténor), Bob Pleinet (trompette), Jonathan Carette (piano), Céline Guillemet (guitare), Sébastien Bacquias (contrebasse), Sylvain Laville (batterie)

Soutenu exceptionnellement au titre de deux années (2013-2014) le projet Kansas City 7.1 est un hommage à Count Basie centré sur l’album mythique Count Basie and the Kansas City 7, un enregistrement unique avec Thad Jones, Eric Dixon, Frank Wess, Frank Foster et Freddie Green, sorti en 1962.

Voici ce qu’en dit Patrick Rudant, (flutiste notamment au sein du duo Soffio) à l’initiative de ce tribute :

« Il y a presque 20 ans que Christian Villeboeuf (BBCB) m’a fait une copie K7 de ce disque ! Je jouais à l’époque dans son big-band... J’ai toujours adoré cet enregistrement, le son incroyable des 2 flûtistes d’abord (Franck Wess et Franck Foster), l’économie des chorus de piano, l’équilibre des parties de soufflants, cette ballade superbe que joue Thad Jones à la sourdine, le swing de Secrets ... La cassette tourne encore […]

Alors voilà l’histoire, 50 ans exactement après la sortie du mythique album, on se paie le culot de créer à Chalon le « Kansas City 7.1 » On va d’abord se faire le plaisir de jouer entièrement cet album et puis on partira suivre d’autres étoiles... J’ai nettement l’impression d’avoir choisi un « équipage » pour effectuer un voyage... Disons qu’il me fallait des “pirates de confiance”...

Au centre de l’équipage une très solide rythmique : un vrai spécialiste du jeu aux balais, un grand connaisseur du style, un maître du tempo, stable, précis : “Cap’tain” Sylvain Laville (batterie). Sébastien Bacquias (contrebasse) sera son 1er lieutenant. Le « moussaillon » de l’équipage, c’est Jonathan Carette, au piano. A 25 ans, élève de Fred Nardin, il a déjà tout compris de l’économie parfaitement efficace du jeu de Basie... A la guitare, Céline Guillemet assure avec classe et douceur la liaison de tous les engrenages.

Complètent l’équipage. un sax ténor « classieux », un beau son, velours et puissant : Joseph Lapchine. Bob Pleinet ajoute une trompette libre et généreuse avec un son New Orléans... »

 

 

Pierrick Pédron Trio “Kubic's Monk”

Photo © Élise Dutartre

Pierrick Pédron (saxophone alto), Thomas Bramerie (contrebasse), Franck Agulhon (batterie)

Salué à la fois pour son ambition, une forme d'épure et un certain naturel, cette visite par un trio sans piano du répertoire de Thelonious Monk, figure majeure et mystérieuse du jazz, à suscitée nombre d'éloges. Synthèse dans la chronique de Michel Contat.

« Un jazzman exposé à Monk en ressort fortifié pour la vie. [...] Kubic's Monk est l'affaire d'un trio, sax, contrebasse, batterie, la formule la plus drastique qui soit, inaugurée par Rollins, lui-même passé par Monk. [...] Le saxophoniste ne s'est pas contenté du texte nu de Monk, il lui apporte des arrangements simples, au cordeau, qui suppléent par la précision rythmique à l'absence d'harmonies. La revigorante surprise est qu'on les entend, ces accords cubi­ques, cubistes comme s'ils y étaient au cube. [...] Monk est bien là, célébré comme rarement. »

Michel Contat. Télérama n° 3276

Séry/Descharrières/Bacquias Trio

« Ce trio-là est né du Nerf un acte théâtral de Guillaume Malvoisin s’emparant librement de la pièce de Jack Gelber, The Connexion, dont des jazzmen forment le ressort dramatique. La part belle est faite à des compositions originales des trois musiciens et, dans la veine du jeu elles illustrent leur nature d’instrumentiste. Le phrasé du saxophoniste se fait spasmodique jusqu’à sembler vouloir atteindre la transe : Outback’s way. Chez la guitariste, aux antipodes, les accords sont posés et ménagent des silences ; inspirée par l’art japonais avec son appréhension du temps, elle emprunte jusqu’à sa langue pour glisser quelques proverbes : Su no mono. Sébastien Bacquias enfin joue de sa contrebasse aussi bien dans son acoustique pure qu’à l’aide de ces boîtiers qui en distordent, séquencent le son Road movie. »

Michel Pulh « La scène comme résonance », Tempo # 48

De la volonté « d'approfondir la matière sonore exploitable par les timbres de l'instrumentarium » les trois musiciens ont fondé une démarche : « Pas de thèmes ni de messages, juste une tentative de fusion du son de trois instruments et une liberté totale autour de la musique , tantôt agressive , tantôt douce , rien n'est mois vrai que la réelle présence de tout un petit monde sur scène. Aussi bien inspiré par John Coltrane , John Zorn , Charlie Mingus , Radiohead , portishead , ou les grands courants de la musique contemporaine , ce trio ne se met aucunes limites dans l'écritures et le jeu »

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Soutien aux premières parties

John S. Fox trio

Illustration © Yannick Dangin Leconte

Jonathan Carette (piano), Étienne Renard (contrebasse), Adrien Leconte (batterie)

Avec l'aide d'Ugo Lesprit, le John S. Fox trio fut à l'origine des jams sessions qui regroupaient principalement des élèves jazzmen du conservatoire de Chalon sur Saône au bar Vins/20. Fruit de la rencontre entre Jonathan Carette, au piano, Étienne Renard, à la contrebasse, et Adrien Leconte, à la batterie, John S. Fox était la rythmique coutumière de ce lieu, accompagnant différents solistes. Continuant sur la lancée de cette expérience grâce à laquelle ils ont pu commencer à se forger une réputation localement, les trois comparses ont développé un projet commun qui vise à « distiller l'esprit du swing des années 1920-30 et le mélanger avec l'ouverture musicale de notre époque pour créer un parfum singulier. »

+ d'infos

Prochains concerts des groupes soutenus en Bourgogne

 

Big Mik Groove Factory

vendredi 5 décembre, Crescent jazz-club, Mâcon

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Caroline Schmid trio

Caroline Schmid trio © Stephan Pelissier
Caroline Schmid trio © Stephan Pelissier

Caroline Schmid (piano), Étienne Renard (contrebasse), Lucas Dorier (batterie)

Le parcours de musicienne de Caroline Schmid est densément multiple : en jazz on se souvient du sextet «Good news from Caroline », mais sa première formation, auvergnate, fut consacrée à un répertoire de musiques traditionnelles européennes.

Le goût pour l’éclectisme ne l’a pas quittée depuis puisqu’elle joue ou a joué en accompagnatrice à l’orgue ou au piano au sein de projets des plus variés (salsa avec « Tumbao Bueno», tango avec « Tango y màs », jazz-funk dans le « Manu Lévèque trio » et jazz avec le trio « T3bis »).
En parallèle de ceux-ci et de son activité d’enseignante à l’école municipale et orchestre d’harmonie de Dijon (EMOHD), c’est à travers son trio que Caroline Schmid poursuit la construction de son univers musical. Elle y convie le contrebassiste Étienne Renard, devenu en quelques années de conservatoire, à Dijon puis Chalon-sur-Saône, un musicien très demandé au sein de la jeune garde du jazz bourguignon, comme en témoigne la multiplication de ses collaborations. Le batteur Lucas Dorier complète le triangle, aussi à l’aise dans ce jazz auquel il insuffle groove et sens de la dynamique, que dans des projets pop, rock ou encore hip-hop. Tous deux mettent également en jeu les mélodies de la pianiste, souvent lancinantes, qui s’étirent pour mieux distiller leur qualité émotionnelle, et semblent sérieusement s’amuser des tours et détours rythmiques qu’elles ouvrent.

www.carolineschmidtrio.com

 

Christophe Girard & Mélusine

Christophe Girard & Mélusine © DR
Christophe Girard & Mélusine © DR

Christophe Girard (accordéon), Anthony Caillet (euphonium), William Rollin (guitare électrique), Simon Tailleu (contrebasse), Stan Delannoy (batterie, percussions).

La musique, essentiellement écrite par Christophe Girard exploite toutes les tensions possibles entre un grand souci formel hérité de sa culture classique et l'audace de l'improvisation, parfois libre, uniquement sonore ou plus dirigée harmoniquement. Le traitement du son allié à une écriture précise permet une palette narrative riche, allant du frémissement imperceptible à l'orage le plus électrique pour un son massif, tellurique. Inscrite dans son époque et reflétant le souhait de Christophe d'écrire pour les personnalités qui l'entourent en faisant appel à ce qu'elles ont de singulier, cette musique, donne à entendre des échos de pop, de rock et de musique répétitive mais toujours à un stade d'assimilation qui en conserve l'esprit tout en les dégageant du cliché.

Christophe Girard & Mélusine sur le site d'Instant Pluriel

 

Dominique Pifarély quartet

Dominique Pifarély © Éric Legret
Dominique Pifarély © Éric Legret

Dominique Pifarély (violon), Antonin Rayon (piano), Bruno Chevillon (contrebasse), François Merville (batterie)

D’équilibre en disjonctions, de directions affirmées en effacements progressifs : la musique du quartette de Dominique Pifarély tourne les lignes du jazz et les formes de la musique d’aujourd’hui en un ensemble rythmique toujours en évolution, dans lequel des passages à l’unisson émergent d’intenses moments d’improvisation, puis se fondent en canons décousus, en fugues étranges ou en contrepoints lumineux.

Pulsation intérieure intense, échappées lyriques, improvisations de groupe, variété des textures, le quartette navigue sans relâche entre exactitude rêveuse et incertitude assumée.

pifarely.net

 

Gueorgui Kornazov Horizons quintet

Gueorgui Kornazov Horizon 5tet © www.jack-urvoy.com
Gueorgui Kornazov Horizon 5tet © www.jack-urvoy.com

Gueorgui Kornazov (trombone), Émile Parisien (saxophone), Manu Codjia (guitare), Marc Buronfosse (contrebasse), Karl Jannuska (batterie)

Au cour de son existence déjà relativement longue, le second quintet fondé par le tromboniste et compositeur Gueorgui Kornazov a suscité quantité d'éloges, notamment pour la sortie de Sila en 2012. Florilège qui vaut présentation... et incitation à l'écoute :

« Ce quintet offre une vraie musique où s'entendent des échos de musique folklorique mais surtout l'esprit ouvert et passionné du jazz »

Michel Contat, Télérama

« Dans cette enregistrement qui accroit l'aspect brillant de cette musique pleine de vie, Gueorgui Kornazov démontre qu'il n'est pas nécessaire d'abandonner son identité de jazzman pour retrouver la musique d'un autre monde. Son aisance technique n'est jamais démonstrative mais toujours au service d'une émotion intense parfaitement servie par des musiciens de premier plan qui sont totalement immergés dans son univers musical. Délectable! »

Philippe Vincent, Jazzman

« Le style du tromboniste bulgare, à la fois lyrique et caressant, mais aussi profond et plein de rupture a séduit les auditeurs comme ses comparses musiciens »

Franpi Barriaux

« Kornazov est un musicien de pupitre infaillible et un soliste de choc. Il a développé une virtuosité étonnante, doublée d'une sonorité unique, vibrante et malléable... Un grain inimitable qui évoque la chaleur de la voix humaine... Un beau témoignage de l'esprit cosmopolite qui anime ce formidable musicien »

Pascal Rozat, "Jazzman"

 

Nicolas Fourgeux sextet

Nicolas Fourgeux sextet © J.M. Berlière
Nicolas Fourgeux sextet © J.M. Berlière

Nicolas Fourgeux (saxophone ténor), Nicolas Montier (saxophone ténor), Didier Desbois (saxophone alto), Sébastien Dorotte (guitares), Étienne Renard (contrebasse), Sylvain Glevarec (batterie)

C’est la passion de Nicolas Fourgeux pour Coleman Hawkins qui l’a guidé pour créer ce sextet au regard de deux sessions enregistrées par celui qui est considéré comme l’inventeur du saxophone dans le jazz. La première est la session parisienne de 1937 dont les arrangements ont été réalisés par Benny Carter et où l’on retrouve 4 saxophonistes : Benny Carter, André Ekyan, Coleman Hawkins et Alix Combelle. Une session bien particulière avec la présence de Django Reinhardt qui apporte une couleur spécifique à l’orchestre. La seconde, en mai 1944 à New-York avec cette fois Tab Smith, Coleman Hawkins, Don Byas et Harry Carney aux saxophones et une rythmique plus « classique ».
Deux couleurs pour un orchestre, grâce à Sébastien Dorotte (également dans le « Nicolas Fourgeux Trio »), aussi à l’aise sur les cordes de sa guitare électrique que sur celles de sa guitare manouche. Il est accompagné par Étienne Renard à la contrebasse, très influencé par le jeu de bassistes comme Ray Brown, Paul Chambers ou encore Christian Mcbride. Pour soutenir ces deux « jeunes turques », l’expérimenté Sylvain Glevarec à la batterie, digne héritier du grand Sid Catlett et pierre angulaire des rythmiques d’orchestres phares du Swing français.

Pour la front‐line Nicolas Fourgeux (saxophone ténor) s’entoure de deux saxophonistes qui lui sont chers : Didier Desbois, saxophoniste alto incontournable de la scène swing et de surcroit leader emblématique des sections de saxophones des plus prestigieuses grandes formations françaises. Enfin, le saxophoniste ténor par excellence, plébiscité par de nombreux orchestres tant il fait l’unanimité de la scène française : Nicolas Montier.

Le répertoire est très éclectique puisque la volonté de ces musiciens est d’imprimer la forte personnalité sonore de cette formation aux différents morceaux choisis dans les répertoires du jazz traditionnel, classique et moderne. Vous découvrirez donc un sextet puissant comme un big band avec des arrangements écrits pour une mise en valeur de chaque musicien !

 

Standards et Avatars

Standards & Avatars © Anne Magouët
Standards & Avatars © Anne Magouët

David Chevallier (guitare électrique), Sébastien Boisseau (contrebasse), Christophe Lavergne (batterie)

Bien que David Chevallier se soit fait connaître dans le milieu du jazz, et dans un premier temps dans les circuits de diffusion de cette musique, il n’avait jusqu’ici jamais travaillé en tant que leader sur les fameux standards, préférant interroger les liens possibles entre d’une part musique ancienne, pop music, musique de chambre, poésie, et d’autre part improvisation, composition originale...

Après ces multiples expériences, qui ont forgé son identité musicale, le moment n’est-il pas venu de s’attaquer à ces chansons issues de comédies musicales américaines de l’entre-deux guerre, et de tenter de se les approprier ?

C’est avec la liberté de ton qu’on lui connait que David Chevallier revisite ce répertoire éminemment malléable. Il s’est entouré pour cela d’une rythmique fusionnelle, prête à toutes les aventures musicales.

Standards & Avatars / Compagnie LeSonart

 

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Diaporama

Pierrick Pedron trio "Kubic's Monk" + John S. Fox trio

D'jazz Nevers, Auditorium Jean Jaurès, Nevers. Avril 2014